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🎧 La sphère lumineuse (quand tu es inquiet de l'avenir...) — Méditation guidée offerte par Florence Bouillard

Si cette méditation vous a touché, vos retours me permettent d’en imaginer d’autres encore plus proches de vous.

Commentaires: 2
  • #2

    Danièle Devillairs (jeudi, 30 octobre 2025 15:51)

    Merci sincèrement

  • #1

    Anais (mardi, 12 août 2025 13:32)

    Merci c'est très beau et ça fait du bien.

🎧 Le souffle de l’été — Méditation guidée offert par Florence Bouillard

Si cette méditation vous a touché, vos retours me permettent d’en imaginer d’autres encore plus proches de vous.

Commentaires: 1
  • #1

    Anais (mardi, 12 août 2025 13:32)

    J’aime bcp la faire le soir pour trouver le sommeil. Merci

« L’histoire d’un presque‑rien qui change tout »

Au tout début de mars, quand l’air hésite encore entre « je pique » et « je caresse », il y avait un petit bourgeon accroché à une branche de charme, un bourgeon minuscule, rond comme une perle, avec une pointe de duvet qui brillait quand le soleil voulait bien se montrer.

Il vivait là, tranquille, bien au chaud dans son manteau végétal et il observait le monde avec la curiosité prudente de quelqu’un qui n’a pas encore décidé s’il allait sortir ou rester sous la couette.

Chaque matin, la lumière arrivait un peu plus tôt, comme une main qui entrouvre doucement un rideau, et chaque matin, le bourgeon murmurait : « Oui bon… d’accord… mais on se calme. Je ne suis pas prêt. J’y pense, mais je ne suis pas prêt. »

 

Autour de lui, c’était l’effervescence.

Un bourgeon voisin, très motivé, répétait : « Moi, je vais éclore avant tout le monde, vous allez voir ! Je suis un bourgeon précoce, moi ! » Il disait ça tous les ans, et tous les ans il attrapait un coup de froid. Mais il persistait.

Il y a des bourgeons comme ça : ambitieux, un peu drama, persuadés que la forêt entière les regarde.

 

Un autre bourgeon, plus zen, faisait des étirements. Oui, des étirements. Il s’allongeait, se rétractait, s’allongeait encore, comme s’il suivait un cours de yoga pour rameaux. Il respirait profondément, ce qui est un exploit quand on n’a pas encore de feuilles.

 

Et puis il y avait celui qui avait déjà sorti une mini‑pointe de vert, juste pour frimer. Un vrai influenceur de branche. Il posait pour les mésanges, persuadé qu’elles allaient faire un reportage sur lui.

 

Mais notre petit bourgeon, lui, préférait sentir, sentir la sève qui remontait, lentement, comme un thé qui infuse, sentir la terre qui se réchauffait sous les racines, sentir le vent qui passait entre les branches et qui lui disait : « Doucement… on n’est pas pressés. »

 

Un matin, un rouge‑gorge s’est posé juste à côté. Il avait l’air un peu décoiffé, comme tous les rouge‑gorges au réveil. Il a penché la tête, observé le bourgeon, et dit : « Tu sais, personne ne gagne un prix pour avoir fleuri trop tôt. »

Puis il a ajouté, en secouant ses plumes : « Moi, j’ai essayé une fois. Résultat : j’ai éternué pendant trois jours. On ne m’y reprendra plus. »

Le bourgeon a vibré de rire. (Quand on est un bourgeon, on ne rit pas vraiment : on vibre. Mais l’intention est la même.) Et ce rire a fait quelque chose. Un tout petit quelque chose. Comme si une porte intérieure s’était entrouverte.

 

Alors, ce matin-là, il a fait un geste incroyable, révolutionnaire, audacieux : il a bougé d’un millimètre. Un seul. Mais un millimètre de bourgeon, c’est énorme ! C’est un « oui » timide, un « j’arrive », un « laissez-moi juste le temps de me réveiller ».

 

La branche entière a soupiré de contentement. Les autres bourgeons ont arrêté de frimer pendant deux secondes. Même le rouge‑gorge a hoché la tête, comme pour dire : « Voilà. C’est ça. Le bon moment pour toi. »

 

Et le petit bourgeon a compris quelque chose : qu’on n’a pas besoin de se presser, ni de se comparer, ni de faire comme les autres, qu’on peut avancer d’un millimètre, puis attendre. Sentir. Écouter. Et recommencer.

 

Depuis ce jour, il s’ouvre doucement, à son rythme, sans se forcer, sans se juger, sans chercher à être le premier, parce que même un bourgeon sait que le rythme juste, c’est le sien et que parfois, un millimètre suffit pour que tout respire un peu mieux.

 

Florence Bouillard

un conte inspiré d'échanges ici et là...

Qu'en penses-tu ?

 

LE VILLAGE AUX DEUX MIROIRS (Florence Bouillard)

 

On raconte qu’au creux d’une vallée vivait un village où les gens disaient souvent que la vie était trop lourde, trop chère, trop rapide, trop pleine d’obstacles. Ils disaient qu’ils avaient besoin qu’on les aide, qu’on les porte, qu’on leur ouvre la route. Ils disaient qu’ils n’y arrivaient plus.

 

Un soir, un vieil homme arriva, iIl marchait lentement, comme quelqu’un qui a traversé beaucoup de temps sans jamais se presser.

Il posa deux miroirs sur la place du village.

— « Regardez si vous voulez, pas pour comparer, juste pour vous souvenir. »

 

LE PREMIER MIROIR

Dans le premier miroir, on voyait les anciens qui n'étaient pas des héros, juste des gens qui faisaient ce qu’ils pouvaient. Des femmes qui accouchaient sans médecin, parfois sans survivre. Des hommes qui travaillaient du lever au coucher du soleil. Des familles qui perdaient des enfants avant cinq ans. Des maisons sans chauffage, sans eau courante. Des hivers où l’on comptait les pommes de terre restantes. Des guerres qui emportaient des fils, des frères, des maris. Ils n’avaient pas le luxe de se demander si la vie était “trop dure”.

Ils avançaient parce que la vie avançait.

 

LE SECOND MIROIR

Dans le second miroir, on voyait le village d’aujourd’hui. Des maisons chauffées. Des écoles ouvertes. Des médecins, des routes, des choix. La possibilité de changer de vie, de dire non, de dire oui, de recommencer. Et cette étrange fatigue malgré tout.

 

Le vieil homme sourit doucement, comme quelqu’un qui sait que la vérité n’a pas besoin d’être criée.

"Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité. Dans la conscience, le droit se retourne et devient devoir. Ce n’est pas une charge. C’est une invitation".

 

Il ne dit rien de plus. Il ne dit pas que les anciens étaient plus courageux ni que les modernes sont fragiles. Il laissa juste les miroirs là, comme deux lanternes posées sur un chemin.

Et les habitants comprirent quelque chose de simple : qu’ils n’étaient pas plus malheureux que ceux d’avant, qu’ils n’avaient pas besoin qu’une autorité leur tienne la main pour vivre, et que la liberté qu’ils avaient gagnée demandait seulement d’être portée avec un peu de courage, comme on porte une lumière dans la nuit, pas pour éclairer tout le monde, juste pour avancer soi-même.

 

Love 

Florence

(Source : ma page facebook proFlorence Bouillard Pro)

 

https://florencebouillard.jimdofree.com/

 

Veux tu d'autres contes ?

Le Pays des Mêmes-Mêmes

 

Dans un pays lointain, entouré de montagnes parfaitement symétriques, vivait un peuple qu’on appelait les Mêmes-Mêmes. Ils n’étaient ni tout à fait humains, ni tout à fait animaux, ni tout à fait gnomes. Ils étaient… ce qu’on voulait.

 

Des petites créatures douces, avec un visage simple et des gestes ronds assez neutres pour que n’importe qui puisse s’y reconnaître.

 

Les Mêmes-Mêmes avaient une règle sacrée : se ressembler le plus possible.

 

Chaque matin, ils ajustaient leur coiffure pour qu’elle soit identique, ils portaient la même couleur de tunique, ils marchaient au même rythme, ils riaient à la même intensité et mangeaient la même chose, à la même heure, dans la même assiette. Et s’ils avaient une envie différente, un élan, une idée nouvelle… ils la rangeaient soigneusement dans leur poche, pour ne pas déranger l’harmonie.

 

Un jour, un être inconnu arriva par le chemin.

Il ressemblait aux Mêmes-Mêmes, oui… mais quelque chose clochait.

Sa tunique n’était pas de la bonne couleur, sa coiffure n’était pas bien alignée, et surtout, sa manière de vivre était… libre.

 

Il se levait quand il avait fini de rêver, chantait parfois en marchant, riait quand quelque chose le touchait, même si ce n’était pas « l’heure du rire », et mangeait quand il avait faim.

 

Les Mêmes-Mêmes le regardèrent, horrifiés.

— Tu ne fais rien comme nous, dit l’un.
— Tu vas casser notre harmonie, dit un autre.
— Ici, on fait tout pareil, ajouta un troisième.

 

Le nouveau venu sourit.

— Je fais comme je suis, dit-il doucement.

 

Les Mêmes-Mêmes décidèrent alors de lui apprendre à être « comme tout le monde ». Ils lui montrèrent comment lisser sa coiffure, comment marcher au bon rythme, comment rire à la bonne intensité, comment manger à la bonne heure.

 

Il essaya. Vraiment. De tout son cœur.

Mais plus il essayait, plus il se fanait. Sa voix devint plus faible, son regard perdit ses couleurs, son pas devint lourd, et un matin, il ne se leva plus du tout.

 

Les Mêmes-Mêmes se réunirent, inquiets.

— Nous l’avons brisé, murmura l’un.

— Nous avons voulu qu’il soit comme nous, dit un autre.

— Et il n’est plus lui, dit un troisième.

 

Alors, pour la première fois de leur histoire, ils firent quelque chose de différent.

Un Mêmes-Mêmes laissa une mèche rebelle dépasser, un autre marcha un peu plus vite, un troisième rit plus fort que prévu, un quatrième mangea avant la cloche. Et quelque chose changea dans l’air.

Le nouveau venu ouvrit les yeux. Ses couleurs revinrent, sa voix aussi, il se leva, léger comme une plume.

— Merci, dit-il.

— Merci à toi, répondirent-ils. Tu nous as montré que la ressemblance n’est pas la même chose que l’harmonie.

 

Depuis ce jour, le Pays des Mêmes-Mêmes porte un nouveau nom :

"Le Pays des Mêmes-et-Différents".

Où chacun y vit à sa manière, sans que cela n’abîme l’ensemble. Au contraire : cela le rend plus vivant.

 

Love Florence

 

(Source mon Facebook Pro : Florence Bouillard Pro)

et vous quelle activité vous apporte de la bonne dopamine sans engraisser les entreprises ?

 

Donc voici 10 façons d’augmenter les niveaux de dopamine et de stimuler la productivité : (qui a lu jusqu'au bout ? lol )

 

1. Faites de l’exercice

On ne peut nous le répéter assez souvent. À maintes reprises on nous rappelle l’importance et les avantages de l’exercice physique, et c’est un détail qui doit de nouveau être ajouté à cette liste. Car non seulement l’exercice nous aide à soulager le stress, atteindre une meilleure santé physique, nous rend plus productif; mail il stimule notamment le niveau de cette substance.

Plus précisément, l’exercice augmente la production de neurotransmetteurs – la sérotonine et les endorphines, en plus de la dopamine (qui augmente notre sensation de bien-être) reçoit un coup de pouce.

Notez que: l’exercice ne doit pas être ardu. Vous promener ou monter des escaliers permettra d’atteindre une montée de ce neurotransmetteur.

 

2. La purification des toxines

Bien que notre corps soit miraculeux, nous accumulons des toxines et des bactéries qui sont mauvaises pour nous. Les endotoxines peuvent affaiblir notre système immunitaire, et limitent également la production de dopamine. Voici quelques conseils pour aider à nettoyer l’intestin des endotoxines: manger de la nourriture fermentée, dormir suffisamment et résister aux aliments gras ou sucrés.

Peut-être que la meilleure façon de débarrasser notre corps de ces toxines désagréables est de faire une purification des toxines. Jetez donc un coup d’oeil à ce processus et décidez si oui ou non ceci est pour vous.

 

3. Créez quelque chose

Pour nous les écrivains, peintres, sculpteurs, poètes, chanteurs, danseurs et autres artistes, nous pouvons nous identifier à cela. Lorsque nous sommes en phase créative, nous pouvons devenir hyper-engagés. Par conséquent, nous pouvons entrer dans un état particulier de réceptivité.

 

La dopamine est la substance chimique libérée par le cerveau lorsqu’un comportement nous permet d’atteindre cet état.

Voici la leçon que vous devez retenir : adonnez-vous à un passe-temps ou une activité dans laquelle vous créez quelque chose qui a des effets bénéfiques tangibles. Essayez quelque chose comme les arts, l’artisanat, la réparation automobile, le dessin, la photographie, ou autre chose qui semble intéressant.

 

4. Ne développez pas une dépendance

Beaucoup de gens développent une dépendance à quelque chose parce que cela leur apporte une sorte de satisfaction instantanée – drogue, alcool, relations intimes, pornographie, shopping, et autres comportements de dépendance auraient l’effet contraire sur les niveaux de dopamine à long terme. Fondamentalement, lorsque nous sommes trop dépendants de quelque chose, « le circuit de récompense » de notre cerveau devient surexcité et nous implore une « solution rapide ». Ce n’est pas une solution viable pour la production de dopamine, qui peut et doit être accomplie naturellement.

 

5. Augmentez les niveaux de tyrosine

Cet autre acide aminé est lui un précurseur de l’adrénaline, la noradrénaline, la dopamine et la DOPA. Des neurotransmetteurs et hormones ayant un rôle important au niveau du système nerveux, de l’humeur, de la stimulation du métabolisme, de la régulation de l’appétit et du bon fonctionnement de la glande thyroïde.

Une déficience en tyrosine peut être associée à des symptômes tels qu’une basse pression sanguine et un abaissement de la température corporelle. Parmi les substances chimiques qui la produisent, aucune n’est plus importante que la tyrosine. En fait, la tyrosine est considérée comme le bloc de construction pour le neurotransmetteur qui déclenche la dopamine. Par conséquent, il est important que vous consommiez une quantité suffisante de cette protéine.

 

Il y a une grande liste d’aliments qui augmentent la tyrosine :

  • Les amandes
  • L’avocat
  • Les bananes
  • Le boeuf
  • Le poulet
  • Le chocolat
  • Le café
  • Les œufs
  • Le thé vert
  • Le lait (bio)
  • La pastèque
  • Le yaourt

Il y a un tas de bonnes choses ci-dessus, donc il ne devrait pas être difficile de trouver quelque chose qui va bien servir vos niveaux de dopamine.

 

6. Etablissez une série de victoires

Comme avec la création d’une liste de tâches, établir une série de victoires est une excellente façon d’augmenter les taux de dopamine. Cela est un rappel visuel du nombre de jours consécutifs où vous avez réalisé quelque chose.

Procurez-vous un calendrier précisément dans ce but : écrivez ce qui vous passionne, votre but, et les jours et les mois où vous avez prévu de les faire. Par exemple, si vous travaillez lundi, mercredi et vendredi, marquez ces jours dans le calendrier pour le mois. Lorsque vous effectuez une séance d’entraînement, marquez-le sur le calendrier. En établissant une série de victoires, vous maintenez l’élan de la dopamine.

 

7. Une liste de petites tâches

La production de cette substance augmente lorsque nous sommes organisés et que nous accomplissons des tâches – peu importe si la tâche est petite ou grande. Alors, ne laissez pas à votre cerveau se soucier des choses qui doivent être faites. Au lieu de cela, faites une liste de ces tâches puis cochez les points au fur et à mesure. Il a été démontré qu’il est plus satisfaisant pour les niveaux de dopamine dans le cerveau d’élaborer une liste de tâches à accomplir de façon à les énumérer et pour s’en rappeler.

 

8. Méditez

Comme avec l’exercice, nous découvrons de plus en plus les avantages de la méditation. De nouveau, nous l’ajoutons à la liste des pratiques. Comme nous en avons parlé, le cerveau humain est sensible à une variété de dépendances. Une autre dépendance que nous avons est ‘la suranalyse’. Au point que certains bouddhistes ont une expression pour cette addiction: « esprit de singe ».

La suranalyse est non seulement une habitude distrayante, mais aussi une contrainte réelle qui nous laisse dans un état troublant, tout en ayant un effet négatif sur notre développement spirituel. Cependant, les scientifiques sont enfin en train de rattraper ce que les bouddhistes savent depuis des milliers d’années : la méditation et la pleine conscience sont essentielles pour un esprit sain. Il a aussi été démontré que la prière et l’auto-réflexion augmentaient les niveaux de dopamine.

 

9. Consommez des suppléments

Bien qu’il existe quelques bonnes façons d’augmenter les niveaux de ce neurotransmetteur, parfois nous manquons d’équilibre en matière de gestion. Heureusement, il y a des suppléments naturels sur le marché qui s’avèrent aussi augmenter les niveaux de dopamine. En voici quelques-uns :

  • Acétyl-L-tyrosine: Un bloc de construction d’un produit chimique appelé acide aminé; de ce neurotransmetteur. Une bonne dose facilite sa production dans le cerveau.
  • Curcumine: Un ingrédient actif de l’épice « curcuma » entrant dans la composition du curry et du curcuma.
  • Ginkgo Biloba: Un supplément étonnant extrêmement populaire qui est également soupçonné d’augmenter ses niveaux et de la faire circuler dans le cerveau plus facilement.
  • L-théanine: Augmente plusieurs neurotransmetteurs dans le cerveau, y compris la dopamine. Le thé vert en est une formidable source.

10. Ecoutez de la musique

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la musique vous rend heureux ? Nous pouvons avoir le cafard, mais une fois que nous jouons notre morceau préféré, nous retrouvons le sourire …et nous nous sentons plus sûrs de nous aussi!

La raison de ceci est qu’écouter de la musique augmente les niveaux de dopamine. En fait, les scientifiques disent que cela a le même effet que de manger ses aliments préférés ou regarder son émission de T.V. favorie. Donc lorsque vous vous sentez déprimé, écoutez certains de vos morceaux préférés et laissez-vous porter par la musique !

 

Je peux vous aider à trouver les aliments et les compléments alimentaires qui vous conviennent.

Love Florence (Source mon facebook pro)

Clarisse, morcelée : Quand la carrière devient miroir de l’âme

 

Clarisse a 57 ans. Un matin, elle se connecte au site de la retraite pour vérifier ses trimestres. Elle pense faire une démarche administrative. Mais ce qu’elle découvre, ce jour-là, n’a rien d’administratif.

Elle pointe son relevé de carrière avec ses fiches de paie. Les souvenirs de toutes ces années ressurgissent. C’est alors une onde intérieure. Un vertige.

 

Ce que ça fait à l’intérieur.

En regardant son relevé de carrière, Clarisse ne voit pas une ligne. Elle voit des morceaux. Des ruptures. Des virages. Des absences. Elle sent une vieille sensation remonter : celle de ce sentir morcelée. La dureté de sa vie.

« C’est comme si ma vie en général et professionnelle avait été découpée, recousue à la hâte, sans motif clair. »

Elle ressent

  • Une perte de cohérence, qui suis-je dans tout ça ?
  • Une difficulté à se sentir légitime, ai-je vraiment eu une carrière ?
  • Une dispersion intérieure, plusieurs "moi", jamais réunis.
  • Elle choisit de faire un suivi avec moi.

Touchée par cette prise de conscience, Clarisse me contacte. Elle cherche du sens. Elle veut comprendre pourquoi cette sensation revient toujours, et comment elle pourrait se réconcilier avec les différentes parties d'elle-même : "en fait je réalise combien ma vie professionnelle a ete morcelée ..."

 

Le mot morcelé évoque une sensation ou une réalité de fragmentation, de division en parties disjointes, souvent vécue comme une perte d’unité ou de cohérence. Morcelé signifie littéralement "divisé en morceaux", "fragmenté", "découpé". Cela peut s’appliquer à un objet, un territoire, un corps, une pensée, ou une vie.

 

Dans le vécu personnel ou professionnel Se sentir morcelé, c’est avoir l’impression que son parcours, son identité ou ses émotions sont éparpillés, sans fil conducteur. Cela peut se traduire par une carrière faite de ruptures, de transitions, de recommencements. Une difficulté à se sentir "entière", "alignée", ou "légitime". Une sensation de dispersion intérieure, comme si plusieurs "moi" coexistaient sans se rejoindre.

 

Souvent, ce morcellement n’est pas un échec, mais une réponse intelligente à un contexte qui ne permettait pas l’unité. Peut-être a t'elle dû s’adapter à des environnements hostiles, injustes, ou trop rigides. Peut-être a t'elle porté des loyautés invisibles (à son clan) qui l’ont empêchée de s’installer pleinement. Peut-être a t'elle cherché à se protéger de la douleur d’un rejet ou d’un échec, en ne s’investissant jamais tout à fait.

 

Au fil des rendez-vous, elle découvre des liens invisibles entre ses ruptures professionnelles et son histoire familiale. Des compréhensions profondes sur ses loyautés, ses peurs, ses héritages. Des mémoires transgénérationnelles. Son père, amputé des doigts... Ses grands-parents maternels, étrangers, jamais totalement intégrés en France. 

 

Ce que révèle son morcellement, ne pas savoir quel rôle, ne pas se sentir à sa place. Une mémoire de démembrement : exclusion, rupture, sacrifice.

 

Clarisse réalise qu’elle a porté en elle une histoire d’exil silencieux, celle de ses ancêtres qui n’ont jamais pu s’intégrer, celle de son père dont le geste créateur a été interrompu. Et puis, quelque chose change.

 

À mesure que nous avançons, Clarisse ne cherche plus à "réparer" son parcours. Elle commence à le regarder autrement. Elle comprend que ses ancêtres n’ont pas besoin d’être portés, mais simplement honorés. Et elle se reconnaît enfin comme entière, non malgré ses morceaux, mais grâce à eux.

 

« Le travail fait ensemble m’a permis, encore une fois, de m’accepter vraiment. »

 

Et puis, un jour, elle écrit ce texte suite à une séance en communication profonde…

 

"Je suis l’arbre aux branches multiples. Il n’y a rien à réparer. Rien à regretter. Ce qui est, est.

L’arbre ne juge pas ses branches. Certaines ont fleuri. D’autres ont été rompues. Mais toutes font partie de l’arbre. Le tronc ne se demande pas s’il est droit. Il se tient. Il respire. Il est.

Chaque détour, chaque rupture, chaque recommencement… ne sont pas des erreurs. Ils sont la forme que la vie a prise à travers moi. Je ne suis pas morcelée. Je suis ici. Entière dans l’instant. Je ne cherche plus à devenir. Je reconnais ce que je suis déjà. Présence. Silence. Vie."

 

Clarisse ne partira pas en retraite en miettes. Elle partira vivante, avec ses coutures, ses couleurs, ses cicatrices. Et peut-être, pour la première fois, avec la sensation d’être entièrement elle-même.

 

Merci pour votre confiance Clarisse !

Florence Bouillard Pro

Et si la goutte d’eau était une bénédiction ?

 

On dit souvent : “C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.” Comme si c’était elle le problème. Comme si elle avait tout gâché. Mais cette goutte… elle ne tombe jamais d'un vase vide. Elle arrive après des jours, des mois, parfois des années de silence. De patience. De concessions. De “ça ira” qui n’allaient pas.

 

Le vase, c’est nous. Ce qu’on contient. Ce qu’on encaisse. Ce qu’on tait. Et parfois, on le laisse se remplir parce qu’on espère que ça passera. Parce qu’on ne veut pas déranger. Parce qu’on a peur ou parce qu’on ne voit même plus qu’il déborde déjà. Alors cette goutte, ce n’est pas une erreur.

 

C’est un signal, un réveil. C’est elle qui nous pousse à dire stop, à poser des limites, àcchanger de cap, à nous choisir enfin. Parfois, il faut bénir la goutte d’eau. Parce qu’elle ne nous brise pas. Elle nous libère.

 

... Claire, après des mois de surcharge au travail, entend son manager lui dire : “Tu pourrais faire un effort sur ton attitude.”

C’est la goutte. Elle craque. Elle pleure. Mais elle demande un rendez-vous RH. Elle commence une thérapie. Elle change de poste.

 

Elle dira plus tard : “C’est cette phrase-là qui m’a réveillée.”

 

... Yanis, dans une relation où il se sent invisible, entend un jour : “Tu dramatises tout.”

C’est la goutte. Il ne se tait plus. Il exprime ce qu’il ressent. Il met fin à la relation, et il commence à se reconstruire.

 

... Sophie, après des années à dire oui à tout, se voit reprocher de ne pas être assez disponible. C’est la goutte, elle dit non, elle prend du recul, elle commence à se respecter.

 

Et toi, quelle a été ta goutte d’eau ?

  • Celle qui t’a fait dire : “Ça suffit.”
  • Celle qui t’a ramené(e) à toi.

Love Florence

 

(Source mon facebook pro : Florence Bouillard Pro)

"Il y a des carnets pleins de pensées, des heures de méditation, des douches froides au réveil, des vidéos sur la guérison regardées en boucle. Tout semble aller dans le sens de la croissance personnelle."

 

Et pourtant… une agitation reste là, en sourdine, comme si, derrière tous ces efforts, se cachait une tentative de devenir quelqu’un qui n’a jamais été blessé. 

 

Beaucoup ne cherchent pas à guérir, ils veulent effacer. Effacer la peur, la honte, les failles.

Comme si le développement personnel pouvait tout nettoyer. Mais la vraie croissance, ce n’est pas l’évitement. C’est l’intégration. C’est apprendre à vivre avec ce qui est déjà là.

 

Souvent, ce besoin de se réparer encore et encore vient de loin. D’un endroit où l’amour dépendait de la performance : être sage, fort, irréprochable. Alors, une fois adulte, le calme devient étrange, presque menaçant. Et dès que l’amélioration s’arrête, un sentiment d’indignité refait surface.

Le paradoxe, c’est que plus on cherche à devenir la « meilleure version » de soi-même, plus on s’éloigne de ce que l’on est profondément. Cette quête d’optimisation permanente maintient le corps et l’esprit dans un état de tension subtile, comme si l’instant présent n’était jamais suffisant.

 

Mais peut-être qu’il n’y a rien à réparer. Peut-être que la paix ne vient pas du changement, mais de l’abandon de la fuite. Elle naît quand on cesse de rejeter les parties de soi qui n’ont jamais eu besoin d’être effacées.

 

Parfois, « faire le travail », c’est poser les outils. Respirer. Et simplement exister. Tel que l’on est.

Love Florence 

(Source mon facebook pro : Florence Bouillard Pro)

Ton chemin de vie n’est pas une ligne droite !

 

Il y a des mots qui sonnent creux à force d’être galvaudés. “Mission de vie”, “chemin de vie”... slogans flous, promesses de révélation, comme si une appli ou un tirage pouvait nous dire qui nous sommes.

 

La vie ne trace pas un itinéraire unique, avec des étapes obligées et une destination finale. Elle est faite d’instants, de bifurcations, de ressentis corporels. Et c’est là que réside, la seule boussole fiable : le corps.

 

Le ressenti corporel comme guide

Tu veux savoir si tu es sur ton chemin de vie ? Sur une de tes missions de vie (car il y en a plusieurs) ? Ne demande pas à un oracle. Demande à ton corps !

 

Quand tu fais quelque chose et que tu te sens bien, pleinement là, heureux, vivant, alors tu es en accord avec ce que tu fais. Tu es sur ton chemin, pas celui que quelqu’un t’a prédit. Le tien, à cette seconde précise.

 

Quand tu sens une crispation, une fatigue qui ne nourrit pas, une tristesse sans racine, alors peut-être que tu tournes le dos à ce qui t’appelle, ou que tu es simplement arrivé au bout d’un cycle. Ce n’est pas grave. Ce n’est pas un échec. C’est un signal, ou alors c'est que tu n’es pas aligné.e avec tes valeurs, et que tu fonctionne peut-être à l’envers figé.e dans tes croyanceslimitantes. 

 

Ce que je propose, c’est un apprentissage, celui du ressenti corporel. Grâce aux recherches en neurosciences et les différentespratiques que j’utilise, il est possible d’apprendre à reconnaître les signaux corporels qui indiquent ce qui nous ressource, ce qui nous épuise, ce qui nous met en mouvement.

 

Ce ressenti ne te dit pas “ta mission est d’être guérisseur ou artiste”. Il t’aide à identifier, dans ton corps, les images, les gestes, les contextes qui te mettent en cohérence. C’est un auto-management, une manière de devenir autonome dans tes choix, sans dépendre d’un discours extérieur.

 

Redevenir l’auteur de ses instants

Tu n’as pas besoin qu’on te dise qui tu es. Tu as besoin d’un espace pour ressentir. Pour affiner ta posture. Pour reconnaître les instants où tu es pleinement vivant. C’est là que ton chemin se dessine.

 

Si tu veux apprendre à ressentir dans ton corps ce qui t’appelle, je peux t’accompagner. Ce n’est pas une révélation. C’est une pratique. Une transmission.

 

(Source : Mon Facebook Florence Bouillard Pro)

L’infantilisation, ce management qui sourit trop fort !

Il y a des environnements professionnels où l’on ne vous crie pas dessus. On vous sourit. On vous "écoute". On vous "accompagne". Et pourtant, quelque chose serre. Quelque chose rétrécit.

C’est l’infantilisation. Ce management faussement bienveillant qui vous parle comme à un enfant raisonnable, pas comme à un adulte capable.

 

Comment la repérer ?

  • - On vous explique votre propre ressenti : "Tu es juste un peu stressé, ça va passer."
  • - On vous invite à parler, mais dans un cadre verrouillé : "Exprime-toi, mais reste constructif."
  • - On vous propose des solutions, sans avoir vraiment entendu la problématique.
  • - On vous félicite pour votre adaptabilité, tout en vous demandant de faire plus, plus vite, plus longtemps.
  • - On vous rappelle les règles, mais elles changent selon les besoins du jour.
  • - Et pendant ce temps… la soumission douce

Ce n’est pas une injonction directe. C’est un glissement. On vous demande d’être "professionnel", "positif", "engagé". Mais à quel prix ?

  • - Dire non devient suspect.
  • - Partir devient ingrat.
  • - Ressentir devient excessif.

Et vous voilà cul entre deux chaises :

  • - "Tu es libre de choisir, mais ce serait dommage."
  • "Tu peux partir, mais tu nous mets dans l’embarras."
  • "Tu peux dire ce que tu ressens, mais attention à l’ambiance."

Qui peut tomber dans le piège ?

Celles et ceux qui veulent bien faire. Celles et ceux qui respectent, qui coopèrent, qui cherchent la justesse. Celles et ceux qui pensent que le dialogue est possible — jusqu’à ce qu’ils se rendent compte qu’ils sont traités comme des enfants, pas comme des partenaires.

 

Comment en sortir ?

  • - En nommant ce qui se passe, sans détour.
  • - En refusant les rôles imposés : la/le petit.e, la/le gentil.le, la/le fragile.
  • - En posant des limites claires, même si elles dérangent.
  • - En créant ses propres rituels, loin des protocoles attendus.
  • - En reprenant son autorité intérieure, sans justification.

L’infantilisation n’est pas un détail de management. C’est une manière douce de tenir les corps et les esprits dans un costume trop petit. Mais certaines personnes — discrètes, lucides, entières — finissent par dire : non merci. Elles ne claquent pas la porte. Elles la traversent. Et dans leur sillage, quelque chose se remet à respirer.

 

Parce qu’on ne travaille pas mieux en étant rétréci. Parce qu’on ne coopère pas mieux en étant nié. Parce que le vivant circule mieux quand on le traite en adulte.

 

Si ce texte résonne en vous, ou si vous souhaitez échanger, vous pouvez me contacter ici pour un rdv en distanciel.

Conte ...

Des Étoiles dans les Yeux

 

Dans le village, on dit qu’Ysilde porte dans ses yeux la lumière des étoiles. Quand elle regarde quelqu’un, c’est comme si une constellation entière s’illuminait, reliant les êtres par des fils invisibles. Ses yeux sont un ciel nocturne où chacun retrouve sa place, son histoire, son souvenir.

Mais chaque jour, une étoile s’éteint doucement. Au début, personne ne le remarque : le ciel reste vaste, les étoiles encore visibles. Puis, peu à peu, les repères disparaissent. Les visages connus deviennent des ombres, les récits s’effacent, les gestes se dissolvent. Ysilde est là, vivante, mais son ciel intérieur se vide lentement.

 

Les proches apprennent à aimer autrement. Ils ne cherchent plus à rallumer les étoiles perdues ; ils se rassemblent autour de celles qui brillent encore. Chaque sourire, chaque regard devient une étoile résistante, fragile mais éclatante.

 

Les enfants inventent un rituel, chaque soir, ils dessinent une étoile sur une pierre blanche et la déposent devant sa maison. Les pierres ne remplacent pas les étoiles disparues, mais elles rappellent que la lumière peut circuler autrement, dans la mémoire collective.

 

Puis vient la nuit où la dernière étoile s’éteint dans ses yeux. Ysilde ferme doucement les paupières. Le village se tient autour du chemin de pierres étoilées. Tous savent que le ciel s’est vidé peu à peu, bien avant cette nuit. La mort physique n’est qu’une seconde porte, après la première : celle des étoiles qui s’éteignent une à une.

Et pourtant, personne ne sait si les étoiles disparaissent vraiment. Peut-être qu’elles se rallument ailleurs, dans un autre ciel. Peut-être qu’elles deviennent des étincelles invisibles qui guident ceux qui restent. Le village comprend alors que ce chemin n’est pas seulement une perte, mais une initiation, "apprendre à aimer dans l’obscurité, à marcher même quand les constellations se défont, et à accepter que l’après demeure un mystère".

 

(Source Mon facebook pro : Florence Bouillard Pro)

 

"Le deuil blanc est ce passage où l’on perd peu à peu une personne avant sa mort physique. C’est une traversée silencieuse ; la mémoire s’efface, les gestes se dissolvent, mais la présence demeure encore. On vit une absence dans la présence, une séparation progressive qui prépare sans jamais remplacer l’ultime départ. Le deuil blanc c’est apprendre à honorer l’amour au-delà de la mémoire, à accompagner une personne qui s’éloigne doucement, et à reconnaître que la mort n’est pas la seule porte — il existe aussi ce seuil invisible où l’on commence à perdre avant de perdre."

 

Florence

Quand une phrase sonne juste… mais ne fait rien bouger

 

« Ton niveau d’attirance correspond à ton niveau de conscience. »

C’est le genre de phrase qui brille bien et qui peut rassurer, elle donne l’impression qu’il y a un sens, une logique, une progression et qu’on peut ne plus jamais rencontrer de situations désagréables.

Simplement parfois, les phrases qui brillent ne réchauffent pas, elles restent à la surface, elles ne descendent pas dans le corps, ne font pas ce petit mouvement intérieur qui dit : oui, là, quelque chose s’ouvre. Parfois même ça ferme.

 

Les traditions anciennes sont plus prudentes elles ne cherchent pas à expliquer. Elles invitent à regarder et savent que l’attirance peut être un appel ou une mémoire, une ouverture… ou une simple habitude.

 

Elles ne disent pas : « C’est juste. » elles les disent : « Écoute. »

 

Et si on écoutait autrement ?

 

Quand quelque chose t’attire, tu peux laisser le mental se taire un instant. Et sentir.

  • Est-ce que ça respire plus large ?
  • Est-ce que ça descend dans le ventre ?
  • Est-ce que ça ouvre un espace ?
  • Ou est-ce que ça replie, ça accélère, ça serre ?

Ressentir non pas pour décider, ni pour analyser, juste pour laisser le corps répondre avant l’histoire. 

 

Parfois, l’attirance nous emmène vers quelque chose qui nous ouvre, parfois, elle nous ramène vers quelque chose de familier, parfois, elle rejoue une mémoire, parfois, elle prépare une étape, parfois, elle n’a pas de sens particulier.

 

Ce n’est pas toujours un niveau de conscience qui se joue. Ce n’est pas "jamais" un niveau de conscience. C’est un mouvement car la vie c'est le mouvement, et chaque mouvement a sa raison d’être, même si on ne la comprend qu’après — ou jamais.

 

L’attirance n’est pas un niveau, c'est une conséquence comme le goût du miso rouge dans une crème au chocolat blanc : - on ne sait pas avant, on goûte et quelque chose se révèle.

 

Sortir du binaire, c’est déjà se rencontrer !

Se rencontrer, ce n’est pas :

« Est-ce que cette attirance est élevée ou basse»

« Est-ce que je suis conscient ou conditionné »

 

C’est plutôt, « Qu’est-ce que ça fait en moi, maintenant ». Cette question ne demande pas de performance, elle demande de la disponibilité, et parfois, cette disponibilité suffit à ouvrir un chemin...

 

Depuis vingt ans, j’accompagne ce mouvement-là, pas pour te dire ce qui est juste, ni où aller, mais pour aider à sentir ce qui s’ouvre, ce qui se répète, ce qui appelle, ce qui est prêt, et avancer même si ça pique un peu parfois.

 

Si tu veux explorer cette manière d’écouter — douce, non binaire, non culpabilisante.

 

Source : Mon facebook pro)

Quand tout vieillit autour de nous...

Quand tout vieillit autour de nous…

 

Il y a des périodes de vie où tout semble s’effriter en même temps. Des visages familiers s’effacent, des présences chaudes disparaissent, des objets s’usent, des animaux s’alourdissent ou s’éteignent. Et nous, là-dedans, parfois au-delà de soixante ans, nous devenons les témoins d’un monde qui se délite doucement — et cela fait mal. Cela fait douter, cela fatigue, ce n’est pas un drame, c’est la vie… qui demande à être accompagnée.

 

Laisser la douleur respirer

 

Je n’écris pas pour donner une méthode, Il n’y en a pas. Chaque deuil, chaque seuil, chaque fatigue a sa propre langue. Certain/es se referment. D’autres s’ouvrent grand. Certain/es écrivent, chantent, partagent. D’autres se taisent, regardent, veillent.

 

Ce que je sais, c’est qu’il ne faut ni étouffer la douleur, ni la sacraliser au point de s’y noyer. Il faut lui laisser un passage, un souffle. Un rythme, Et surtout, ne pas croire qu’on doit faire comme les autres.

  

S’ouvrir sans se dissoudre

 

S’ouvrir aux autres, oui — mais pas pour se perdre. Aider, oui — mais sans se surcharger. Il y a une ligne fine entre la compassion et l’épuisement. Entre l’écoute et l’absorption. Entre la présence et la fusion, et il y a mille chemins pour traverser : la psychothérapie, la psychiatrie, les plantes, les soins énergétiques, les constellations familiales, la sophrologie, la kinésiologie, les cercles de parole, les silences partagés, les chants, les marches, les retraites, les rituels, les médicaments — quand ils sont justes, bien dosés, bien accompagnés.

 

Aucun chemin n’est meilleur qu’un autre, ce qui compte, c’est ce qui vous parle, vous apaise, vous remet en lien avec vous-même.

 

Si le cœur vous y appelle…

 

Je propose des accompagnements via WhatsApp, pour celles et ceux qui sentent que ce que je dis résonne tout en vous invitant aussi à trouver la personne qui vous conviendra, à ouvrir votre cœur à ce qui vous soutient : une amie, un thérapeute, une chanson, un arbre, une prière, un silence.

Prenez soin de vous.

 

Ne vous oubliez pas dans la douleur des autres, et si vous sentez que le monde vous écrase,

 

Rappelez-vous : vous avez le droit de poser les armes, de pleurer, de demander, de dire non, de dire “j’ai besoin d’aide”. 

 

Connais-tu la célèbre métaphore de la tasse de café renversée ?

 

Il arrive que la vie nous bouscule. Parfois par accident, par maladresse ou… volontairement et dans ces moments-là, ce qui déborde de notre tasse n’est pas seulement le reflet de ce que nous portons en nous, mais aussi le signe de ce que nous avons traversé, de ce que nous apprenons encore à apprivoiser. Nous ne choisissons pas toujours les secousses, mais nous pouvons choisir comment nous tenons la tasse.

 

Il y a des jours où notre tasse est pleine de douceur et le monde nous semble léger et d’autres où elle déborde de fatigue, de colère, de blessures anciennes. Ce n’est pas un échec, c’est un état, un moment de notre humanité.

 

Il est important de se rappeler que

  • Nous ne sommes pas responsables des mains qui nous poussent
  • Nous ne sommes pas coupables d’être secoués
  • Nous avons le droit de protéger notre tasse, de la tenir à deux mains, ou de nous éloigner de ceux qui la renversent exprès

Parfois, ce qui déborde n’est pas ce que nous sommes… mais ce que nous sommes en train de laisser partir, une vieille peur, une colère qui se vide, une tristesse qui cherche la sortie, alors, doucement, patiemment, nous apprenons à remplir notre tasse de ce qui nous nourrit vraiment : de la bienveillance, de la lucidité, de la gratitude, de la force tranquille.

 

Et surtout, nous apprenons à marcher dans le monde avec une tasse qui nous ressemble,

et une manière de la tenir qui nous protège.

 

Love Florence

(Source : mon facebook Florence Bouillard Pro) 

 

florencebouillard.jimdofree.com

Ode à la force silencieuse

 

Il y a des traversées dont on ne parle pas assez, des moments où l’on croit s’effondrer alors qu’en réalité, quelque chose en nous commence à se réaccorder. J’ai eu envie de déposer ici ce texte — pour celles et ceux qui avancent lentement, pour celles et ceux pour qui mettre un timbre sur une enveloppe est déjà une montagne, pour celles et ceux qui ne voient pas toujours le chemin parcouru.

 

Peut-être que cela parlera à quelqu’un, quelque part.

 

Ode à la force silencieuse

"Il y a quatre mois, le monde s’est arrêté, ou plutôt : elle s’est arrêtée, brutalement, comme un cheval lancé trop vite qui refuse l’obstacle au dernier moment. Un refus du corps, un refus de l’âme, un refus de continuer dans la mécanique du « toujours plus ».

 

Sur le moment, cela a ressemblé à une catastrophe. Un effondrement. Une honte. Une peur.

Mais parfois, les catastrophes sont des portes, et celle-ci s’est ouverte sur un territoire qu’elle n’avait jamais vraiment exploré : le territoire de sa propre limite, de son propre rythme, de sa propre vérité.

 

Les médicaments ont été une traversée en zigzag. Trois essais, trois chemins, trois manières de chercher un peu de lumière dans la brume. Le « moins pire » est devenu un allié discret, pas un miracle, mais un appui, et avec cet appui, quelque chose a commencé à bouger. Très lentement, mais sûrement.

 

Pendant que le monde continuait à courir, elle, elle apprenait à respirer. À se lever quand elle pouvait, à se laver quand c’était possible, à accepter que certains jours, la douche soit une montagne, et que d’autres jours, ranger une pièce entière soit une victoire éclatante.

Car oui, elle a rangé, pas les placards — pas encore — mais l’extérieur, le visible, le respirable. Elle a sculpté des pièces comme on sculpte un jardin intérieur. Un salon devenu refuge, une chambre devenue souffle, un bureau devenu promesse.

 

Elle a posé les plantes comme des sentinelles douces, les livres comme des compagnons, les pierres comme des ancrages. Elle a laissé du vide, volontairement, ce vide qui n’est pas un manque mais un espace pour se reposer, pour regarder, pour être.

Trois jours de travail, trois jours de renaissance silencieuse, trois jours où elle a prouvé — sans le dire, sans s’en rendre compte — qu’elle n’était pas brisée, mais en train de se réaccorder.

 

Bien sûr, il reste des étapes. Des hauts, des bas, des jours où le corps dira non, des jours où la culpabilité viendra frapper à la porte, des jours où le miroir semblera injuste, où l’énergie manquera, où l’intellect refusera de s’allumer.

 

Mais il y aura aussi des jours où elle cuisinera avec plaisir, où elle vendra ce qui ne lui sert plus, où elle fera de la place, à l’extérieur comme à l’intérieur. Des jours où elle sortira un peu, où le soleil lui fera un clin d’œil, où elle sentira que quelque chose revient, quelque chose d’elle, quelque chose de vivant.

 

Elle n’est pas encore au bout, mais elle n’est plus au début. Elle est dans ce passage fragile et magnifique où l’on réapprend à se porter soi-même, et dans ce passage, elle avance. Elle avance. Elle avance.

 

"À toutes celles et ceux qui traversent un épuisement, visible ou invisible : votre force est là, même quand elle ne fait aucun bruit."

 

J’accompagne en distanciel les professionnels de l’accompagnement en supervision, ainsi que toute personne en séance individuelle.

 

Love Florence (source : mon facebook)

Il y a des personnes qui donnent beaucoup.

Elles donnent naturellement, spontanément, comme si c’était la seule manière possible d’être en lien. Elles donnent leur temps, leur énergie, leur attention même quand elles sont fatiguées, parce que c’est devenu un réflexe.

 

Parfois, elles ne comprennent pas pourquoi c’est si difficile pour elles de faire autrement, pourquoi dire non leur serre la gorge. Pourquoi se reposer leur semble presque interdit.

Pourquoi elles s’épuisent alors qu’elles “aiment aider”.

 

Dans certains espaces d’exploration intérieure — qu’ils soient symboliques, relationnels ou sensibles — on voit apparaître quelque chose de très simple, très humain : "un mouvement d’enfant". Un enfant qui, un jour, a manqué d’un regard, d’une présence, d’une douceur. Un enfant qui a attendu, et qui, ne recevant pas assez, a trouvé une autre manière d’exister :

  • Donner pour être vu.
  • Donner pour être aimé.
  • Donner pour mériter sa place.

Ce geste d’amour, si touchant, a traversé les années. Il s’est installé dans la vie adulte, sans faire de bruit et aujourd’hui encore, il continue de donner… même quand le corps dit stop. Même quand le cœur fatigue. Même quand ce n’est plus nécessaire.

 

Il ne s’agit pas de chercher une cause, ni un coupable, il s’agit d’écouter ce mouvement avec douceur, de le reconnaître, de lui redonner une place plus juste, de permettre à la personne de retrouver un équilibre entre donner… et se donner à elle-même.

 

Je suis un peu comme une sentinelle intérieure. Quelqu’un qui perçoit les signaux faibles : ces mouvements discrets qui disent que quelque chose fatigue, que quelque chose se tend et j’aime accompagner avant que cela ne devienne trop douloureux, quand il est encore possible de réajuster doucement, de retrouver un peu de souffle.

 

J’accompagne en complément des professionnels de santé, dans un espace simple et humain, où l’on peut déposer ce qui pèse et retrouver un peu de clarté, un espace où l’on peut enfin respirer un peu plus librement.

 

Si ces mots résonnent pour vous, vous êtes les bienvenus.

 

Love 

Florence (source Mon Facebook)

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"Le dernier rameau"

Le dernier rameau

Il était une fois une famille dont le nom, jadis, ouvrait les portes des châteaux et faisait taire les foules.

Leur blason portait un rameau d’argent sur fond de nuit, symbole de paix et de lucidité. Mais les siècles passèrent, les guerres, les exils, les oublis. Un jour, un oncle curieux, penché sur des archives poussiéreuses, retrouva un arbre généalogique. Et dans ses branches, il découvrit que leur lignée avait été noble. Très noble.

Mais que les lettres de noblesse avaient été perdues, égarées, peut-être même brûlées.

 

Le jeune homme de cette famille, un garçon aux yeux vastes comme l’hiver, entendit cette histoire. Il se sentit triste, comme si quelque chose en lui avait été volé. Comme si son sang avait été déclassé. Il se mit à rêver de châteaux, de parures, de reconnaissance.

 

Un jour, alors qu’il racontait cela à une femme qui fabriquait des bijoux de pierres et parlait en phrases claires comme des rivières, elle l’écouta sans le corriger, puis, doucement, lui dit :

 

— Tu sais, il existe une noblesse que personne ne peut te retirer.

— Ah bon ? demanda-t-il, les yeux ronds.

— Oui. Celle du cœur...

 

Il se tut. Quelque chose en lui s’était redressé. Comme un rameau oublié qui se remet à pousser.

 

Et depuis ce jour, il se mit à cultiver cette noblesse-là.

Il ouvrait les portes aux vieux, il parlait avec douceur aux animaux, il défendait les timides, il écrivait des lettres aux absents. Et chaque geste, chaque mot, chaque silence devenait une lettre de noblesse gravée dans l’invisible.

 

On raconte que son blason, désormais, n’est plus un rameau d’argent sur fond de nuit. Mais un cœur qui bat dans un cercle de lumière.

 

Florence Bouillard

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Le carnet de "retour à soi"

🪷 Le Carnet de retour à soi

à venir en lien avec la new-letter de juillet 2025

 

Un compagnon doux pour l’été… et les jours ordinaires

Ce carnet n’est pas un journal intime, ni une liste de choses à réussir. C’est un espace délicat, offert à vous-même. Un lieu pour respirer, observer, écouter ce qui vous traverse.

Laissez-vous surprendre. Il n’y a rien à prouver, juste à revenir à vous, en douceur.

à télécharger ci-dessous.

Si ce carnet vous a plus, vos retours me permettent d’en imaginer d’autres encore plus proches de vous.

Mon carnet de retour à soi (offert par Florence Bouillard)
Un carnet qui vous écoute, jour après jour. Téléchargez ici votre exemplaire du Carnet de retour à soi — un compagnon tendre pour écrire, respirer, et vous retrouver en toute liberté.
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Il était une fois… trois petits cochons intérieurs.

Il était une fois… trois petits cochons intérieurs.

 

Non pas dans une forêt lointaine, mais au cœur même de chacun de nous, vivaient trois frères bâtisseurs. Chacun, à sa façon, construisait sa maison intérieure, ce sanctuaire invisible que les tempêtes de la vie viennent parfois ébranler.

 

Le premier, rêveur pressé, tressait des murs de paille. Il représentait notre esprit rationnel, avide de savoirs, mais peu enraciné. Sa maison s’élevait vite, charmante mais vulnérable. Au premier souffle d’épreuve, elle se dérobait… comme les idées non vécues face à la réalité.

 

Le second, plus tendre, choisit le bois. Il bâtissait avec ses croyances, façonnées par les émotions et les élans du cœur. Sa cabane vibrait d’humanité, mais lorsque le loup – cette part de nous qui teste la cohérence de notre monde intérieur – souffla, elle vacilla.

 

 Le troisième, patient et attentif, prenait le temps d’expérimenter. Il récoltait les leçons, les chagrins surmontés, les vérités incarnées. Brique après brique, il érigeait une maison solide. Non seulement elle tenait debout, mais elle accueillait un foyer : feu symbolique d’une sagesse tranquille et ancrée.

 

 Et lorsque le loup revint, grondant, il découvrit que ce n'était plus la peur qui habitait la maison, mais la conscience. Alors, il s’assit près du feu, et, pour la première fois, il écouta.

 

Florence Bouillard

Le gaslighting au travail

Le gaslighting au travail, une manipulation invisible qui mine la confiance.

Le gaslighting en milieu professionnel est une forme subtile et pernicieuse de manipulation qui pousse quelqu’un à douter de ses propres perceptions, de son jugement et parfois même de sa compétence. Contrairement aux conflits ouverts ou aux pressions explicites, cette stratégie repose sur des distorsions de la réalité, des injonctions paradoxales et des comportements calculés qui s’installent progressivement.

Souvent, ces pratiques sont intentionnelles, orchestrées par des personnes qui cherchent à prendre le contrôle sur un collègue ou un collaborateur. Mais elles peuvent aussi être inconscientes, entretenues par des dynamiques de pouvoir non questionnées.

Dans les deux cas, les effets sont les mêmes : confusion, perte de repères et fragilisation mentale.

 

Comment reconnaître le gaslighting au travail ?

Le gaslighting professionnel ne se limite pas à de simples critiques ou à des désaccords. Il s’installe progressivement à travers des schémas répétitifs qui déstabilisent la personne visée. Voici quelques stratégies courantes utilisées par les manipulateurs :

1. Des vagues de gentillesse intéressée

Lorsqu’elle a besoin d’un service ou d’un soutien, la personne manipulatrice se montre charmante, encourageante, voire protectrice.

Puis, une fois l’objectif atteint, elle change brutalement d’attitude, minimisant la contribution de l’autre ou le rabaissant sous prétexte qu’il "exagère" ou "ne comprend pas bien".

Ce cycle rend difficile la prise de recul, car la personne ciblée alterne entre reconnaissance et incompréhension.

2. "Je t’ai aidé, maintenant tu me dois quelque chose"

Après un geste présenté comme généreux ("J’ai pris ta défense", "Je t’ai expliqué, sans moi tu aurais été perdu"…), vient la contrepartie tacite : "Tu peux m’aider à mon tour", "Tu ne peux pas refuser après tout ce que j’ai fait pour toi".

Cette fausse solidarité enferme la personne concernée dans une dette implicite qui l’empêche de poser ses propres limites.

3. Manipulation par les injonctions paradoxales

L’un des outils les plus puissants du gaslighting repose sur les ordres contradictoires, qui placent la personne dans une impasse.

c'est une demande contradictoire qui empêche la personne visée d’agir sans être critiquée. L’objectif est de créer une impasse mentale et de fragiliser la confiance en soi.

  • "Sois autonome, mais ne fais rien sans mon accord."

  • "Dis ce que tu penses, mais fais attention à ne pas me contrarier."

  • "Travaille vite, mais fais preuve d’une extrême précision."

Ces injonctions forcent la personne à jouer sur un équilibre impossible, ce qui nourrit son anxiété et sa sensation d’échec.

  • "Prends des initiatives, mais ne fais rien sans mon accord."
  • "Travaille de manière autonome, mais vérifie tout avec moi."
  • "Sois plus impliqué, mais arrête de poser trop de questions."

Ces doubles contraintes empêchent toute affirmation de soi et créent un état de confusion permanent.

4. "Ça tombe sous le sens", "Tu viens de me décrédibiliser, je suis en colère"

Des phrases manipulatrices sont utilisées pour décourager toute remise en question :

"Franchement, ça tombe sous le sens, tu es bien le seul à ne pas comprendre."

"La solidarité entre collègues, c’est important, tu ne veux pas aider ?"

"Tu viens de me décrédibiliser, je suis en colère."

Ces formulations font culpabiliser la personne visée et la poussent à se conformer sans discuter.

5. Les doubles contraintes : des pièges mentaux encore plus puissants

Les doubles contraintes vont encore plus loin que les injonctions paradoxales. Ici, la personne est placée dans une situation où quelle que soit sa réponse, elle sera fautive ou perdante.

  • "Tu dois faire cette tâche tous les jours à 16h30, pas avant."  Mais ensuite, on lui demande de venir aider à faire la même tâche à 14h30. Quelle que soit sa décision, elle sera critiquée pour ne pas suivre les consignes ou pour ne pas être disponible quand demandé.

  • "Pourquoi tu n’as pas demandé d’aide ? Tu aurais dû me consulter avant de décider."  La personne est critiquée pour ne pas avoir demandé d’aide, mais si elle l’avait fait, on lui aurait reproché son manque d’autonomie.

  • "Tu n’es jamais disponible quand j’ai besoin de toi, mais tu passes trop de temps sur ce projet !". Elle est accusée de ne pas être assez présente, mais aussi d’être trop impliquée.

  • "Je te fais confiance, alors prouve-moi que tu es à la hauteur." La confiance est annoncée, mais avec une condition qui met une pression constante.

Les doubles contraintes sont extrêmement destructrices, car elles enferment la personne visée dans une boucle où toutes ses actions sont remises en cause, rendant impossible toute sérénité professionnelle.

6. "Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais" : Un mécanisme de domination

Certaines personnes imposent des règles aux autres, mais ne les respectent pas elles-mêmes. Ce n’est pas toujours une double contrainte, mais cela relève d’une hypocrisie autoritaire qui fragilise le cadre collectif :

  • Elle maintient un climat injuste, où certains sont sanctionnés alors que d’autres échappent aux règles.

  • Elle affaiblit la crédibilité des consignes et des responsables.

  • Elle génère de la frustration, car les exigences sont à sens unique.

  • Un responsable exige une rigueur absolue sur la ponctualité, mais lui-même arrive régulièrement en retard sans conséquence. Un collègue critique un comportement chez un autre, mais adopte exactement la même attitude lorsqu’il en a l’occasion.

7. Le sabotage et l’invention de fautes professionnelles

Un projet est volontairement mal expliqué ou des informations essentielles sont retenues, créant des erreurs artificielles.

L’objectif est de faire perdre confiance, en insinuant des défauts qui n’existent pas.

 8. Critiquer en privé, être mielleux en public → Un double jeu toxique

Quand une personne dénigre un collègue dans l’ombre mais adopte un ton bienveillant et élogieux dès qu’elle est face à la direction, cela s’apparente à :

  • Une manipulation sociale (elle protège son image tout en minant celle des autres).

  • Une stratégie de façade (elle ne veut pas que ses critiques soient visibles).

  • Un jeu politique (elle cherche à s’attirer les bonnes grâces)

Conséquences pour la personne ciblée :

  • Une perte de crédibilité : les critiques en privé affaiblissent sa réputation.

  • Un sentiment d’isolement, car la dynamique semble impossible à prouver.

  • Une dissociation des comportements qui rend la personne manipulée confuse : "Pourquoi me critique-t-elle en privé mais me fait des éloges devant la direction ?"

Ce mécanisme crée un climat toxique, où la personne visée ne sait jamais sur quel pied danser et perd confiance en l’environnement.

9. "Refile ton taf" : déléguer par la pression plutôt que par l’organisation

Dans certaines équipes, il existe une manipulation subtile qui force un collègue à assumer le travail des autres, souvent sans qu’il ait réellement le choix. Ce phénomène peut prendre différentes formes :

  • Le travail laissé en plan : en fin de journée, une tâche urgente reste à faire, et comme les autres sont partis ou ont "autre chose à gérer", une seule personne se retrouve obligée de la terminer.

  • La pression sociale déguisée : plutôt que de donner un ordre, les collègues laissent entendre qu’une vraie équipe doit être solidaire. "On est une équipe, tu vas nous laisser comme ça ?"

  • Les critiques voilées : ceux qui refusent cette délégation forcée deviennent des cibles de reproches. "Tu ne pourrais pas être un peu plus souple ?""Elle fait toute une histoire pour rien."

Dans ce schéma, une ou deux personnes s’arrangent pour ne pas faire leur part, comptant sur la résistance limitée du collègue visé, qui finira par prendre le travail à sa charge simplement pour éviter les tensions.

Ce mécanisme est particulièrement toxique, car il pousse la personne à céder pour préserver la fluidité du travail, sans que cela soit une vraie décision de sa part. Il crée une surcharge invisible et une fatigue mentale, qui finissent par normaliser cette délégation forcée comme étant "la seule solution".

 

Qui est le plus souvent visé par ce type de manipulation, le gaslighting ?

Tout le monde peut être concerné par le gaslighting professionnel, mais certaines personnes sont plus susceptibles d’être ciblées :

  • Les personnes empathiques qui veulent maintenir un climat de travail harmonieux.
  • Les salariés investis qui cherchent à bien faire et qui deviennent une cible facile pour les jeux de pouvoir.
  • Les nouveaux arrivants qui n’ont pas encore de repères solides et sont plus vulnérables aux pressions.
  • Les employés à qui l’on confie des responsabilités sans réellement les intégrer dans les décisions stratégiques. Dans certains cas, deux personnes peuvent être de connivence pour manipuler un collègue, renforçant encore l’emprise et la sensation d’impuissance.

Quand deux manipulateurs s’allient dans une équipe

Lorsqu’un binôme toxique se forme, la manipulation devient une stratégie bien huilée, parfois même inconsciemment. Dans certaines équipes, deux personnes peuvent être de connivence pour renforcer l’emprise sur un collègue. Voici comment leur stratégie fonctionne :

  • L’un fait des reproches, l’autre vient apaiser et jouer un rôle de médiateur.
  • Ils alternent l’éloge et le reproche pour garder leur cible sous pression.
  • Ils se soutiennent mutuellement, rendant toute confrontation difficile.
  • Cela crée un sentiment d’isolement, où la personne visée doute encore plus de sa propre perception.
  • Un jeu de rôle entre "le bon et le méchant" : l’un critique, l’autre prétend soutenir pour mieux manipuler.
  • Des attaques croisées : si l’un met en difficulté la personne visée, l’autre valide cette attaque en renforçant son sentiment de culpabilité.

  • Un climat de confusion : la personne ciblée ne sait plus à qui faire confiance, ce qui l’isole davantage.

  • Une manipulation par opposition de consignes : l’un donne une directive, l’autre l’inverse, ce qui garantit que la cible ne pourra jamais satisfaire les attentes de manière cohérente.

Effet sur la personne visée : confusion, stress permanent et impossibilité de s’affirmer dans un cadre sain.

Comment sortir de ce schéma ?

  • Reconnaître les cycles de manipulation : si vous remarquez des contradictions constantes ou un sentiment d’être piégé, c’est un signal d’alerte.

  • Garder des traces : noter les échanges permet de mettre en lumière les incohérences.

  • Ne pas entrer dans le jeu : évitez de chercher à "prouver" votre valeur, car c’est exactement ce que recherche le manipulateur.

  • Nommer ce qui se passe : Identifier les cycles et ne pas minimiser le malaise ressenti.
  • Éviter de justifier chaque action : Plus on se défend, plus on alimente la mécanique de manipulation.
  • Poser des limites claires : Rester factuel et éviter les négociations émotionnelles avec les manipulateurs.
  • Se reconstruire en dehors de l’entreprise si nécessaire :Un accompagnement—en présentiel ou à distance—peut aider à restaurer l’estime de soi et à retrouver des repères clairs.

Reprendre le pouvoir sur sa réalité : Le gaslighting au travail est une forme de manipulation silencieuse, mais profonde. Il fragilise la confiance et enferme dans une spirale de doute. Pourtant, il est possible d’en sortir en identifiant les mécanismes à l’œuvre et en retrouvant son propre axe. Il s’appuie sur des stratégies calculées ou inconscientes, mais dans tous les cas, ses effets sont destructeurs.

En comprenant ces mécanismes, il devient possible de les identifier et de ne plus subir ces jeux toxiques.

 

Un accompagnement permet de prendre du recul, d’affirmer ses limites et de se reconstruire loin de ces jeux toxiques. Car aucune pression ne devrait redéfinir votre valeur. 
Même à distance, un accompagnement permet de se reconnecter à sa propre perception, de poser des limites et de retrouver confiance. Car votre réalité n’appartient à personne d’autre que vous.


Prenez soin de vous.
Florence Bouillard

Travail, bien-être et équilibre : une quête entre loyautés et passions

Dans notre société contemporaine, le travail occupe une place centrale. Plus qu’une simple source de revenus, il devient parfois un miroir de notre identité, de nos rêves et de nos valeurs. Pourtant, cette relation complexe entre le travail et le bien-être demande réflexion, notamment lorsqu’il s’agit de jongler entre plaisir professionnel et devoirs essentiels.

 

Un travail pour vivre, avant tout.

Il est parfois tentant de rêver à un métier idéal, celui qui nous passionnerait, nous ferait vibrer chaque jour. Mais n’oublions pas la raison première du travail : subvenir à nos besoins essentiels. Un toit sur la tête, une famille nourrie, des enfants éduqués – voilà les bases. Et il est tout à fait honorable d’accomplir son travail du mieux possible, avec professionnalisme, sans pour autant y investir toute son énergie émotionnelle. Le respect de ses engagements professionnels n’a pas besoin d’être teinté d’enthousiasme exacerbé.

 

Le piège du "travail-passion".

Un travail qui suscite excitation et épanouissement peut être une bénédiction. Cependant, il s'accompagne aussi d’un risque : celui de se perdre dans une quête incessante de perfection ou de satisfaction. Quand on investit trop d’affect dans son travail, on risque de s’oublier, de négliger ses proches, ou de sacrifier ses loisirs. Il devient alors crucial de ne pas confondre rôle professionnel et identité personnelle. On est bien plus qu’un titre sur une carte de visite.

 

Cultiver des plaisirs au-delà du travail.

Le travail ne devrait pas être la seule source de joie dans notre vie. Trouver des passions, des hobbies, ou des moments précieux en dehors du cadre professionnel enrichit notre équilibre personnel. Ces plaisirs extérieurs offrent une bulle d’air, une pause nécessaire pour recharger nos batteries et cultiver une identité détachée du monde professionnel.

 

La juste distance émotionnelle.

Il est possible d'aimer son travail sans pour autant s'y égarer. Cela passe par une prise de conscience des loyautés inconscientes qui nous lient parfois à nos rôles professionnels. Se demander : "À qui ou à quoi suis-je fidèle en m’investissant autant ? À un idéal ? À une image ? À une peur de l’échec ?" Cette introspection aide à rétablir une relation saine et équilibrée avec le travail.

 

Des solutions existent.

Trouver cet équilibre peut paraître difficile, mais il est tout à fait possible. En tant que kinésiologue, je vous accompagne pour rétablir l’harmonie entre les différents pans de votre vie. Que ce soit pour prendre du recul sur votre travail, identifier ce qui vous épuise ou renouer avec vos sources de plaisir, il existe des outils concrets pour retrouver votre équilibre.

 

Ensemble, nous pouvons travailler à réduire vos tensions, apaiser vos émotions et redonner de la clarté à vos priorités.

En somme, il est possible de conjuguer travail et bien-être. La clé réside dans la capacité à maintenir une distance émotionnelle, à équilibrer ses priorités et à se rappeler que la vie se construit aussi – et surtout – en dehors du lieu professionnel.

Florence Bouillard  (séances individuelles, supervisions, etc )

Equilibrage du nerf vague

Le nerf vague est l'un des nerfs les plus longs et les plus complexes du corps humain. Il joue un rôle crucial dans la régulation du système nerveux parasympathique, qui est responsable du repos et de la digestion.

 

Quelques aspects clés du nerf vague et de son importance pour le bien-être :

La fréquence cardiaque, La digestion, La respiration, La régulation de l'humeur, La réponse immunitaire... Un nerf vague bien équilibré favorise un état de relaxation et de repos, ce qui contribue à une meilleure santé physique et mentale.

 

Un bon fonctionnement du nerf vague peut aider à réduire le stress et l'anxiété, Améliorer la digestion, Abaisser la fréquence cardiaque et la pression artérielle, Favoriser un sommeil réparateur, Renforcer le système immunitaire, Équilibrer les émotions.

 

Techniques pour équilibrer le nerf vague : Respiration diaphragmatique. Pratiquer une respiration lente et profonde en utilisant le diaphragme. Bienfaits : Réduit le stress, améliore la digestion, favorise la relaxation. Exercice physique modéré : Pratiquer des activités physiques comme la marche, le yoga, ou la natation. Bienfaits : Stimule le nerf vague, améliore l'humeur, régule la digestion. Alimentation équilibrée (pour connaître ce vous convient, me contacter). Manger des aliments riches en nutriments et probiotiques, comme les légumes, les fruits, et les yaourts. Autre méthode me contacter (Autres méthodes pouvant être facilement intégrées dans la vie quotidienne pour améliorer le bien-être global en équilibrant le nerf vague). 😊

 

Témoignages :

Sarah et la gestion du stress

Sarah, 34 ans, cadre dans une entreprise internationale Sarah avait des journées de travail très stressantes et se sentait constamment fatiguée. Après avoir commencé des séances d'équilibrage du nerf vague, elle a remarqué une amélioration significative de son état général. Elle dit : "Les techniques proposées ont vraiment changé ma vie. Je me sens plus calme et je dors beaucoup mieux. Mon niveau de stress a considérablement diminué."

Martin et les troubles digestifs

Martin, 45 ans, entrepreneur Martin souffrait de troubles digestifs chroniques et de douleurs abdominales. Après quelques sessions d'équilibrage du nerf vague, il a ressenti une nette amélioration de sa digestion. Il partage : "les techniques et exercices modérés proposés ont été très bénéfiques pour moi. Je ne pensais pas que cela pourrait avoir un tel impact sur ma digestion. Maintenant, je me sens beaucoup mieux."

Émilie et l'amélioration du sommeil

Émilie, 29 ans, étudiante en médecine Émilie avait du mal à trouver un sommeil réparateur en raison de ses études stressantes. En intégrant des techniques de respiration et de relaxation dans sa routine, elle a constaté des améliorations notables. Elle raconte : "Je suis tellement reconnaissante d'avoir découvert ces techniques. Mon sommeil est bien meilleur maintenant et je me réveille reposée. Cela m'aide à mieux gérer la pression de mes études."

 

Ces témoignages montrent comment les différentes techniques d'équilibrage du nerf vague peuvent avoir un impact positif sur le bien-être de chacun. Contactez-moi pour les inclure dans votre routine! 😊

 

- Contactez-moi pour ête initié et accompagner vos clients 😊

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